Un Marsupilami de collection!

Le 8 novembre 2010

Une nouvelle pièce somptueuse vient compléter la collection des statues Marsupilami. Si elle fera certainement le bonheur des collectionneurs par sa valeur -un Marsupilami de Jean-Marie Pigeon vient d’être adjugé à 17400 € aux enchères- c’est sa finesse particulière et sa qualité artistique qui en font une oeuvre exceptionnelle. Tiré à 75 exemplaires seulement, ce Grand Marsu est donc une pièce hors norme, aussi précieuse que rare.

 

Description

C’est un Marsupilami plus facétieux et séducteur que jamais qui déboule dans la collection des grands formats Fariboles. Après  le succès des grands Spirou et Gaston, le légendaire animal tacheté prend vie aujourd’hui sous la patte du non moins grand Pascal Rodier.
Superbement immortalisé dans une célèbre pose du Nid des Marsupilamis, notre héros jaune et noir s’enroule ici dans sa queue, sans doute pour mieux faire tourner la tête de sa future compagne.  Cette grande roue marque d’ailleurs un tournant dans son numéro de séduction, puisque le Marsu réussit pour la première fois à attiser la curiosité de la courtisée, restée jusqu’ici indifférente à ses avances.
Si le dessin est somptueux,  la statuette est tout simplement magnifique : l’expression du visage, l’éclat des couleurs,  l’enroulement parfait de la courbe, le défi à l’apesanteur. Une véritable œuvre d’art sans doute, un digne hommage à Franquin très certainement, mais avant tout un plaisir sans égal pour nos yeux émerveillés.

Témoignage de l’artiste

« C’est une prouesse! Une véritable prouesse! L’observation minutieuse du remarquable travail de la reporter Seccotine nous a permis, avec la précieuse collaboration du musée de la ville de Champignac-en-Cambrousse, de reconstituer dans ses moindres détails l’aspect, la corpulence -et jusqu’au caractère même- de ce splendide animal si rare et si attachant. Notre choix de représentation s’est porté sur l’une des nombreuses facéties auxquelles il se livre couramment : utilisant sa queue de façon surprenante, il possède une agilité et une adresse qui le distinguent de bien d’autres espèces de la forêt palombienne. Or il semble que, si ce n’est pour satisfaire sa gloutonnerie, il n’use pas de ces étonnantes facultés pour régner en maître absolu sur son biotope. Bien au contraire: il vit en harmonie avec son environnement, pour peu qu’on respecte sa tranquillité. Il peut même devenir un agréable compagnon pour l’homme, quoiqu’il soit totalement impossible de le dresser (très certainement une preuve de son intelligence). »
Pascal Rodier, Fariboles

Découvrir la statue sur le site Franquin-Collector